Veille RSE N° 36 – Semaine du 24 au 30 août 2026
✍️ Édito
La semaine du 24 au 30 août 2026 restera comme celle où le risque climatique physique a cessé d’être un sujet de prospective pour devenir un fait opérationnel. Une tornade a dévasté la commune de Pomas, dans l’Aude. Un pan de glacier s’est effondré au Népal et au Tibet, provoquant une crue qui a fait plus de 270 morts et plus de 1 300 disparus. Santé publique France a recensé 7 300 décès en excès liés aux fortes chaleurs de l’été, survenus en majorité dans des logements mal adaptés. Et pour la première fois, l’hypothèse d’un seuil de 50°C en France est jugée physiquement crédible par les climatologues, sans qu’aucune échéance ne puisse être avancée. Ces événements ne sont pas isolés : ils dessinent, semaine après semaine, la carte d’un risque qui touche directement l’exploitabilité des sites, la santé des salariés et la continuité des chaînes d’approvisionnement.
Paradoxalement, cette accumulation de signaux physiques n’a pas dominé l’agenda de rentrée. Réuni au Medef pour La REF2026, le premier débat présidentiel a largement relégué l’écologie derrière la simplification normative, la dette et le coût du travail — un choix révélateur des priorités qui structureront la prochaine mandature. Dans le même temps, organisations patronales, think tanks et figures de la société civile se disputent déjà l’influence sur la définition de la transition écologique de demain, à huit mois d’une présidentielle où le climat n’a occupé que quelques minutes de débat. Pour les directions RSE, ce décalage entre l’urgence physique et l’agenda institutionnel est lui-même une donnée de risque à intégrer dans les scénarios d’anticipation réglementaire.
Le chantier réglementaire, lui, continue d’avancer indépendamment du bruit politique : l’EFRAG a publié sa liste 2026 des datapoints des ESRS révisés, l’Union européenne a durci ses obligations de réparabilité et prépare la transposition de la transparence salariale, tandis que la destruction des invendus textiles devient interdite sur le marché européen. Sur le plan social et juridique, la semaine a également rappelé que la réputation des organisations se joue sur plusieurs fronts simultanés : cybermenaces persistantes malgré des budgets sous pression, tensions sociales chez Airbus autour du télétravail, accord à 18 milliards de dollars de Meta face à 29 États américains, et réouverture du dossier de l’agent orange devant l’Assemblée plénière de la Cour de cassation, cinquante ans après les faits.
Cette semaine illustre, une fois de plus, la conviction qui anime Ma-RSE : une démarche RSE robuste ne se construit ni sur les effets d’annonce, ni sur le tempo électoral, mais sur l’observation factuelle des risques et sur l’anticipation méthodique des risques physiques, réglementaires et réputationnels qui s’accumulent, semaine après semaine, sous nos yeux.
🌡️ Risque climatique physique : l’été 2026 fait sauter les seuils
Entre hypothèse des 50°C, tornade, crue glaciaire et mortalité liée à la chaleur, la semaine confirme que le risque climatique physique n’est plus un scénario de moyen terme : il façonne déjà l’exploitabilité des sites, la santé des salariés et la continuité d’activité.
🔥 La barre des 50°C, une hypothèse désormais prise au sérieux.
L’été 2026, le plus chaud jamais enregistré en France, a rendu crédible l’hypothèse d’un seuil de 50°C, jugé physiquement possible par les climatologues, sans échéance précise. La sécheresse, qui réduit l’effet modérateur de l’évaporation, renforce le risque de pics extrêmes entre Nice et Bordeaux. Plus de 1 300 écoles fermées, des hôpitaux dépassant 35°C : la question n’est plus « si » mais « quand » les organisations devront rester opérationnelles sous ces contraintes.
👉 https://www.linfodurable.fr/climat/la-france-peut-elle-vraiment-atteindre-les-50-degc-58729
🌪️ Tornade de Pomas : le risque business ne dépend pas de l’attribution scientifique.
La tornade EF2-EF3 qui a frappé Pomas (Aude) fin août — 39 blessés, 300 habitations touchées — illustre l’intensification des orages violents sous l’effet du réchauffement, même si les scientifiques ne peuvent pas encore attribuer avec certitude une hausse de leur fréquence en France. Le climatologue Christophe Cassou (GIEC) rappelle que l’attribution d’un événement isolé reste complexe et multifactorielle. Pour les entreprises, l’incertitude scientifique ne dispense pas d’intégrer ces épisodes dans la cartographie des risques et les plans de continuité.
👉 https://bonpote.com/les-orages-violents-sont-ils-vraiment-favorises-par-le-changement-climatique/
🏔️ Crue glaciaire au Népal et au Tibet : le risque climatique physique devient visible et immédiat.
L’effondrement d’une partie du glacier du Langtang Lirung a déclenché un mur d’eau et de boue : au moins 273 morts et plus de 1 300 disparus, dont de nombreux ressortissants étrangers. Un rapport technique népalais n’écarte pas une deuxième vague. Pour les entreprises présentes dans les zones de montagne exposées, cet événement illustre l’impact direct du risque climatique physique sur la sécurité des personnes, la continuité d’activité et les chaînes d’approvisionnement, et appelle à durcir plans de crise et devoir de vigilance.
👉 https://bonpote.com/video-plus-de-400-morts-dans-une-inondation-meurtriere-au-nepal/
⚠️ Mégafeu de Gironde : une protection climatique à deux vitesses.
Retour sur le mégafeu de juillet en Gironde : la commune du Porge, livrée à elle-même, dénombre 185 habitations détruites, tandis qu’au Cap-Ferret un particulier a pu faire construire un pare-feu illégal grâce à ses relations. Pour les entreprises, ce cas illustre l’émergence d’un risque de réputation et de conformité autour de l’adaptation climatique : les stratégies RSE doivent intégrer l’équité territoriale et la licéité des infrastructures de protection, sous peine de cristalliser une défiance croissante.
🏥 7 300 décès en excès : le logement, angle mort de l’adaptation.
Santé publique France dénombre 7 300 décès en excès lors des fortes chaleurs de l’été 2026, survenus massivement à domicile, dans des logements mal isolés ou en dernier étage. Le risque mortel est multiplié par 4,8 dans les immeubles anciens non isolés. Pour les entreprises, ces données rendent tangible le risque climatique physique sur le parc immobilier : rénovation thermique, protection des salariés et des publics vulnérables deviennent des axes stratégiques de continuité d’activité.
| 👉 Point de vigilance : La simultanéité de ces événements sur une seule semaine — canicule extrême, tornade, crue glaciaire, mortalité liée à la chaleur — confirme que le risque climatique physique n’est plus un risque diffus à horizon 2050 mais un facteur opérationnel immédiat. Cartographies des risques, plans de continuité d’activité et protocoles de vigilance canicule doivent être actualisés au rythme de l’actualité, et non des seuls cycles budgétaires annuels. |
🏛️ Rentrée politique et gouvernance : la transition écologique cherche sa place
À huit mois de la présidentielle, les organisations patronales et la société civile structurent déjà l’agenda de rentrée. Pour les directions RSE, décrypter ce rapport de force devient un exercice de veille à part entière.
📉 L’écologie reléguée au second plan du premier débat présidentiel du Medef.
Le Medef réunissait le 27 août les principaux candidats à la présidentielle lors de La REF2026 pour un premier débat centré sur les attentes des entreprises. Malgré un été marqué par canicules, incendies et sécheresse, l’écologie a été largement reléguée derrière la simplification des normes, la dette, la fiscalité et le coût du travail. Signal stratégique pour les directions RSE : la simplification normative s’impose comme thème structurant, laissant anticiper des débats à risque sur le maintien des réglementations environnementales.
📢 Présidentielle 2027 : la bataille de l’influence sur la transition écologique s’organise.
À huit mois de la présidentielle, le Medef a ouvert le bal à la REF (65 872 dirigeants consultés) et imposé son agenda — fiscalité, charges, normes, réindustrialisation. En contrepoint, des collectifs comme Impact France (4 000 participants) ou l’initiative portée par Jean-Marc Jancovici (150 citoyens tirés au sort, 130 000 contributeurs) cherchent à faire des contraintes climatiques un sujet central. Pour les entreprises, l’enjeu est de peser sur la fabrique des récits, dans un rapport de force qui reste structurellement inégal.
🌊 Trait de côte : l’État bascule d’une logique défensive à une stratégie d’adaptation.
Face au recul d’environ 20 % du trait de côte français, le décret n°2026-803 du 20 août 2026 approuve la nouvelle stratégie nationale (SNGITC, 2025-2030) : vivre avec le recul plutôt que lutter contre, via des solutions fondées sur la nature, des cartes d’exposition à 30 et 100 ans et une recomposition spatiale des activités. Pour les entreprises, ces dynamiques engagent directement la valeur des actifs immobiliers littoraux et les stratégies d’investissement de long terme.
| 👉 Point de vigilance : Le décalage entre l’urgence physique documentée cette semaine et son traitement marginal dans le débat public est lui-même une donnée de risque : il expose les organisations qui attendraient un signal politique fort avant d’anticiper leurs obligations réglementaires et leurs risques physiques. |
📊 Reporting, conformité et normes RSE : le chantier continue
Pendant que l’agenda politique s’agite, le chantier réglementaire de la durabilité avance à son rythme propre — un rappel utile que la conformité ne dépend pas du calendrier électoral.
📐 ESRS révisés : l’EFRAG publie la liste 2026 des datapoints.
L’EFRAG met à disposition la liste provisoire 2026 des datapoints des ESRS révisés, adoptés par la Commission européenne en juillet 2026 après la simplification engagée en 2025. Construite sur la méthodologie de la liste IG3 (2024), elle intègre une typologie des données et des renvois aux paragraphes de la version 2023. Les parties prenantes ont jusqu’au 23 octobre 2026 pour signaler d’éventuelles lacunes majeures ; la version finale est attendue pour fin 2026.
🏷️ Notation ESG : une bonne note n’est pas un gage de durabilité.
Les méthodologies des agences de notation ESG varient fortement : certaines évaluent les risques financiers de durabilité, d’autres les impacts de l’activité sur l’environnement et la société. Depuis le 2 juillet 2026, un règlement européen oblige les fournisseurs de notations à publier leurs méthodologies, sources et pondérations, et à préciser ce que mesure réellement leur note. Pour les directions RSE, l’enjeu est de décrypter la méthodologie avant d’utiliser une note comme argument de durabilité.
🔧 Droit à la réparation : l’UE impose aux fabricants une nouvelle obligation.
Depuis le 31 juillet 2026, les fabricants de certains produits (lave-linge, aspirateurs, téléphones) doivent réparer hors garantie, à prix et délai raisonnables, avec accès à des pièces détachées non dissuasives, et octroyer douze mois de garantie supplémentaires en cas de réparation. Pour les entreprises, c’est un enjeu d’écoconception et de conformité, face à un gisement estimé à 35 millions de tonnes de déchets évitables par an dans l’UE.
💶 Transparence salariale : le projet de loi de transposition arrive en Conseil des ministres.
Le gouvernement présentera le 9 septembre le projet de loi transposant la directive européenne de 2023 sur la transparence salariale, la France ayant manqué l’échéance de juin. Le texte instaure l’affichage d’une fourchette de salaires dans les offres d’emploi et un droit d’information des salariés sur les rémunérations à travail de valeur égale. Un enjeu de conformité et d’équité salariale à anticiper dès la phase parlementaire.
♻️ Fin de la destruction des invendus textiles en Europe.
Depuis le 19 juillet, une réglementation européenne interdit aux grandes entreprises de la mode opérant dans l’UE de détruire leurs invendus : don, reconditionnement ou recyclage deviennent obligatoires. Enjeu stratégique pour les directions RSE : cette mesure s’appuie sur des infrastructures de valorisation déjà fragilisées par l’ultra fast-fashion, ce qui impose d’anticiper dès maintenant des filières de réemploi fiables.
| 👉 Point de vigilance : Les obligations de reporting et de conformité continuent de s’empiler (ESRS, notation ESG, réparabilité, transparence salariale) indépendamment du contexte politique. La consultation EFRAG se clôt le 23 octobre 2026 : c’est une fenêtre à ne pas manquer pour signaler d’éventuelles difficultés d’application avant la version finale. |
⚖️ Risques sociaux, juridiques et réputationnels
Cybersécurité, dialogue social, contentieux historiques : la semaine illustre la diversité des fronts sur lesquels se joue désormais la réputation d’une organisation.
🔐 Cybermenace : sensibilisées mais pressées par les coûts, les entreprises françaises restent en première ligne.
L’été 2026 a été marqué par une multiplication des cyberattaques et des fuites massives de données personnelles. Paradoxe stratégique : bien que de plus en plus sensibilisées, les entreprises tendent à réduire les budgets consacrés à la cybersécurité. Pour une direction RSE, c’est un signal d’alerte : la protection des données clients et salariés est un enjeu de gestion responsable des risques, et un arbitrage budgétaire défavorable expose réputation et confiance des parties prenantes.
✈️ Airbus : la remise en cause du télétravail déclenche une grève illimitée en Espagne.
Airbus a fait marche arrière sur son projet de réduire le télétravail, sans apaiser les tensions : une grève illimitée a été votée à l’unanimité en Espagne. Cet épisode illustre le risque RSE d’une remise en cause perçue des conditions de travail, au moment où le carnet de commandes de l’avionneur fait le plein : le climat social devient un facteur clé de continuité d’activité.
📱 Meta cède face à 29 États américains : un accord à 18 milliards de dollars.
Poursuivie pour avoir consciemment provoqué l’addiction des adolescents, Meta a conclu un accord à l’amiable pouvant atteindre 18 milliards de dollars, sans reconnaissance formelle de responsabilité. Pour les entreprises, ce cas illustre l’émergence d’une responsabilité juridique et réputationnelle des acteurs de l’économie de l’attention, alors que la Commission européenne exige l’extension des mesures de protection des mineurs au territoire européen.
⚖️ Agent orange : un tournant pour la responsabilité des entreprises devant la Cour de cassation.
La Cour de cassation a renvoyé le pourvoi de Tran To Nga devant son Assemblée plénière, jugeant que l’affaire soulevait une « question de principe » : quatorze entreprises agrochimiques sont poursuivies pour avoir fourni l’agent orange en connaissance des risques. Ce dossier illustre l’exposition juridique et réputationnelle croissante des multinationales face aux dommages sanitaires et environnementaux historiques, des décennies après les faits.
🧠 Santé mentale : un futur facteur de différenciation concurrentielle et critère d’investissement.
La santé mentale est encore un enjeu sous-intégré dans les décisions économiques, alors qu’elle est la première cause d’arrêt maladie de longue durée. Le bien-être des salariés doit être conçu comme une ressource au service de la mission de l’entreprise, et non comme un simple risque : il deviendra un facteur de performance, de différenciation et un critère d’investissement à part entière.
| 👉 Point de vigilance : Ces dossiers rappellent que le risque réputationnel ne connaît pas de prescription : un arbitrage budgétaire, un choix social ou un fait remontant à plusieurs décennies peut resurgir avec une intensité juridique et médiatique inattendue. La vigilance ne doit pas se limiter aux risques émergents. |
🌱 Ressources naturelles, biodiversité et achats responsables
Sécheresse agricole, océans qui se réchauffent, controverses aquacoles : les chaînes d’approvisionnement et les écosystèmes dont elles dépendent sont sous tension croissante.
🌾 Sécheresse : une récolte historiquement compromise, signal d’alerte pour les approvisionnements.
La sécheresse qui sévit depuis plusieurs mois, amplifiée par des canicules à répétition, fait sentir ses effets sur l’ensemble du secteur agricole : baisse des récoltes de pommes de terre, manque de fourrage dans les élevages laitiers, récolte de lentilles parmi les plus mauvaises depuis plus de trente ans. Pour les entreprises, ce contexte rend matériel le risque climatique sur l’accès aux matières premières agricoles et sur les prix.
🐟 Canicules marines : une hécatombe invisible qui redessine les ressources.
La Méditerranée a enregistré des températures jusqu’à 6°C au-dessus des moyennes saisonnières : l’Ifremer alerte sur une mortalité massive mais invisible des jeunes poissons, crustacés et coquillages. Au-delà des épisodes aigus, la « tropicalisation » recompose les écosystèmes marins. Pour les entreprises, ces bouleversements traduisent des risques physiques et d’approvisionnement concrets sur les zones de pêche et les ressources traditionnelles.
🌿 Algues vertes : contraint par la justice, l’État durcit sa stratégie contre les nitrates en Bretagne.
Sommé par le tribunal administratif de Rennes de renforcer son action contre les pollutions au nitrate, l’État lance une nouvelle stratégie ciblant les exploitations à risque sur 20 % de la surface agricole. Ce septième programme régional depuis 2010 intervient alors que la Cour des comptes attribue la prolifération des algues vertes « à plus de 90 % » à l’agriculture intensive : un dossier qui illustre l’escalade du risque contentieux lié aux pollutions diffuses.
🐠 Saumon : feu vert controversé à une méga-ferme aquacole en Gironde.
La préfecture de Gironde a autorisé la première ferme-usine de saumons à terre de France, justifiée par la reconversion d’une friche portuaire et la souveraineté alimentaire. Le projet cristallise toutefois des controverses majeures : consommation énergétique équivalente à 43 000 foyers, avis défavorables de plusieurs instances et de 27 ONG. Un cas d’école du dilemme entre souveraineté et externalités environnementales.
| 👉 Point de vigilance : La dépendance des chaînes de valeur aux écosystèmes naturels — terres agricoles, ressources marines, eau — se confirme comme un facteur de risque matériel et non plus seulement réputationnel. Les stratégies d’achats responsables doivent désormais intégrer une lecture fine de la résilience des filières d’approvisionnement. |
🧭 Conclusion
Cette semaine du 24 au 30 août 2026 aura donc été celle d’un contraste : d’un côté, une accélération tangible du risque climatique physique — canicule à l’échelle inédite, tornade, crue glaciaire meurtrière, mortalité liée à la chaleur ; de l’autre, un agenda politique et médiatique qui peine à en faire une priorité, et un chantier réglementaire (ESRS, réparabilité, transparence salariale) qui continue d’avancer à son propre rythme. À cela s’ajoute une accumulation de risques sociaux et juridiques — cyber, dialogue social, contentieux historiques — qui rappelle qu’aucune organisation n’est à l’abri d’un seul type de risque. Pour les directions RSE, la leçon de la semaine est claire : l’anticipation ne peut plus attendre un signal politique fort ; elle se construit dans l’observation continue des faits.
| 🚀 Passer du constat à l’action. Identifier les risques, c’est la moitié du chemin. Ma-RSE accompagne les organisations dans la construction d’une démarche RSE robuste, ancrée dans les faits et l’anticipation des risques physiques, réglementaires et réputationnels — loin des effets d’annonce. Site : https://www.ma-rse.fr Diagnostic RSE gratuit : https://www.ma-rse.fr/diagnostic-rse/ Prise de RDV / contact : https://www.ma-rse.fr/contact/ LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/ma-rse/ |
Ma-RSE — Marianne Jeandidier, experte RSE et durabilité — 28 avenue du maréchal Leclerc, 16100 Cognac